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Tutorat - « Étudier au CPES, c’est aussi s’entraider »

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Hormis pendant les cours, s’il y a bien un moment où Carla Toffolon, était injoignable au premier semestre, c’était le mercredi entre 10h et 11h45. Un temps tout particulier, qu’elle consacrait au tutorat des étudiantes et étudiants de première année.


 

Portrait de Carla Toffolon

Carla, étudiante en 2e année du parcours Humanités et Société, a rejoint bénévolement ce programme en septembre 2026, après en avoir elle-même bénéficié. « J’avais envie de rendre ce qu’on m’avait apporté », explique-t-elle. Pendant plusieurs mois, elle a accompagné une dizaine d’étudiants, notamment sur la méthodologie. « J’espère aussi avoir pu les rassurer et leur montrer que, même si la première année peut paraître difficile, avec un peu d’organisation et de soutien, on y arrive. »

 

Peu à peu, ces séances de travail se sont transformées en espaces d’échanges plus informels : « Au deuxième semestre, même après la fin du tutorat, nous allions déjeuner ensemble pour parler orientation, organisation ou vie étudiante… et simplement passer du temps ensemble », raconte Carla.

Un accompagnement précieux, selon Anaïs Sauret, chargée de mission égalité des chances à l’Université PSL et coordinatrice du programme : « Le tutorat permet aux étudiants de prendre confiance et d’acquérir progressivement les bonnes méthodes de travail. Mais il crée aussi des liens très forts entre les promotions. »
Depuis sa mise en place en 2022, le dispositif continue de se développer : cette année, près de 90 étudiants boursiers et/ou issus des lycées partenaires des Cordées de la Réussite en ont bénéficié, grâce à l’engagement d’une vingtaine de tuteurs et tutrices volontaires. « Être tutrice a été une belle expérience », sourit Clara. « J’ai rencontré et accompagné de nouveaux étudiants, mais je suis également fière d’avoir participé à fédérer une communauté. Car étudier au CPES, c’est aussi s’entraider. »